L'échographie pelvienne explore les organes du petit bassin : utérus, ovaires chez la femme ; prostate, vésicules séminales chez l'homme ; et vessie pour les deux sexes. Indolore et sans rayonnement, elle est l'examen de première intention dans de nombreuses situations gynécologiques et urologiques.
Pour l'échographie pelvienne par voie sus-pubienne, la vessie doit être pleine. Boire environ 1 litre d'eau dans l'heure précédant l'examen sans uriner. La vessie pleine sert de fenêtre acoustique pour visualiser l'utérus et les ovaires.
L'examen débute par voie sus-pubienne (sonde posée sur le bas-ventre). Chez la femme, une voie endovaginale (sonde intra-vaginale) peut être proposée pour affiner l'analyse — notamment de l'endomètre et des ovaires. Elle est plus précise mais peut être refusée. La préparation est identique ; la vessie peut être vidée avant la voie endovaginale.
L'examen dure environ 15 minutes, voire un peu plus si une voie endovaginale est ajoutée.
L'échographie pelvienne, et en particulier la voie endovaginale, est un examen qui engage l'intimité corporelle de la patiente. À l'IMCSM, nous considérons que votre confort et votre consentement ne sont pas une formalité : ils sont au cœur de la relation de soin.
La voie endovaginale ne sera jamais réalisée sans votre accord explicite. Le radiologue vous expliquera pourquoi cet abord est proposé, ce qu'il apporte en termes de précision diagnostique, et vous restera libre de le refuser à tout moment — y compris en cours d'examen — sans que cela affecte la qualité de votre prise en charge.
Si vous avez des antécédents pouvant rendre cet examen difficile à vivre (traumatisme physique ou psychologique, douleurs pelviennes chroniques, vaginisme…), n'hésitez pas à le signaler au secrétariat lors de la prise de rendez-vous ou directement au radiologue avant l'examen. Des adaptations sont possibles — en termes de positionnement, de rythme ou de technique — pour que l'examen se déroule dans les meilleures conditions pour vous.
Votre consentement est un droit. Aucun acte médical ne peut être réalisé sans votre accord libre et éclairé (article L.1111-4 du Code de la santé publique). Vous pouvez retirer votre consentement à tout moment.
La vessie pleine agit comme une fenêtre acoustique qui permet aux ultrasons de traverser sans obstacle vers l'utérus et les ovaires. Pour la voie sus-pubienne, il est conseillé de boire 1 litre d'eau 1 heure avant l'examen sans uriner. Pour la voie endovaginale seule, la vessie peut être vide.
Non. La voie sus-pubienne est totalement indolore. La voie endovaginale peut être légèrement inconfortable mais ne doit pas être douloureuse ; signalez toute gêne au praticien.
Idéalement entre le 8e et le 14e jour du cycle pour l'analyse de l'endomètre et des ovaires. En dehors de cette fenêtre, l'examen reste interprétable mais certaines structures sont moins bien visualisées.
L'échographie pelvienne endovaginale peut détecter certaines formes d'endométriose (endométriomes ovariens, nodules rectovaginaux). L'endométriose superficielle et les lésions péritonéales fines restent souvent invisibles : une IRM pelvienne est alors nécessaire pour compléter le bilan.
Non. L'échographie standard ne permet pas de vérifier la perméabilité des trompes. C'est le rôle de l'hystérosalpingographie (HSG) dans le cadre d'un bilan de fertilité.
Oui, une prescription médicale est nécessaire. L'examen est remboursé par l'Assurance Maladie sur ordonnance d'un médecin généraliste, gynécologue ou urologue.
Le compte-rendu est rédigé à l'issue de l'examen par le radiologue et adressé à votre médecin prescripteur. Il est également disponible sur notre plateforme de résultats en ligne, accessible à l'aide de vos identifiants personnels.
Échographie pelvienne disponible sur nos 3 sites : Tournan-en-Brie, Roissy-en-Brie, Hôpital Forcilles.
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