Salle d'IRM de l'IMCSM – appareil Siemens Healthineers

IRM — Imagerie par Résonance Magnétique

L'IRM (Imagerie par Résonance Magnétique) est une technique d'imagerie médicale non invasive et non irradiante : elle utilise un champ magnétique puissant et des ondes radio — sans aucun rayon X — pour produire des images en coupes très détaillées des organes et des tissus mous. À l'IMCSM, la très grande majorité des IRM sont réalisées sur nos sites équipés, quelle que soit la zone du corps à explorer ou l'indication clinique.

Des équipements de dernière génération sur nos trois sites

Nos trois centres de Tournan-en-Brie, Roissy-en-Brie et de l'Hôpital Forcilles sont équipés d'IRM Siemens MAGNETOM Altea, des appareils de dernière génération offrant une qualité d'image élevée et des temps d'acquisition optimisés.

Leur large ouverture de 70 cm a été spécialement conçue pour le confort des patients : elle limite la sensation de confinement, facilite l'installation des personnes à forte corpulence ou à mobilité réduite, et contribue à mieux vivre l'examen, y compris en cas d'appréhension ou de claustrophobie.

Comment fonctionne l'IRM ?

L'IRM repose sur les propriétés magnétiques de l'eau naturellement présente dans le corps humain. Placés dans un champ magnétique puissant, les atomes d'hydrogène des tissus émettent un signal qui est capté puis converti en images en coupes, en deux ou trois dimensions.

Un produit de contraste à base de gadolinium est parfois injecté par voie intraveineuse afin d'améliorer la visualisation de certaines structures — ce n'est cependant pas systématique et dépend de l'indication retenue par le radiologue.

L'IRM est l'examen de choix pour l'étude des tissus mous : cerveau, organes abdomino-pelviens, seins, colonne vertébrale, articulations... Elle ne nécessite pas de rayonnements ionisants et peut être répétée sans risque lié aux radiations.

Les principales IRM réalisées dans nos centres de Tournan-en-Brie, Roissy-en-Brie et de l'Hôpital Forcilles

IRM cérébrale – IMCSM
IRM cérébrale
IRM du rachis – IMCSM
IRM du rachis
IRM ostéo-articulaire – IMCSM
IRM ostéo-articulaire
IRM abdominale – IMCSM
IRM abdominale
IRM pelvienne – IMCSM
IRM pelvienne
IRM mammaire – IMCSM
IRM mammaire
IRM prostatique – IMCSM
IRM prostatique
IRM ORL (cervico-faciale) – IMCSM
IRM ORL (cervico-faciale)

Contre-indications et précautions

L'IRM est un examen globalement très sûr, mais le champ magnétique puissant qu'elle génère impose de signaler impérativement, lors de la prise de rendez-vous, tout dispositif médical implanté ou tout antécédent susceptible d'interagir avec l'aimant :

Dispositifs et implants à signaler systématiquement

Stimulateur cardiaque (pacemaker) ou défibrillateur implantable non certifié compatible IRM ;
Clips chirurgicaux vasculaires ou cérébraux (notamment clips d'anévrisme) ;
Implants cochléaires ou auditifs, neurostimulateurs, pompes à médicament implantées ;
Valves cardiaques mécaniques et certains stents ou endoprothèses anciens, dont la compatibilité avec l'IRM n'est pas documentée ;
Fragments métalliques issus d'un traumatisme, d'une intervention chirurgicale ou d'une activité professionnelle (travail du métal, meulage, soudure).

Le risque particulier des corps étrangers métalliques oculaires

En cas d'antécédent de travail du métal, de meulage, de soudure ou de blessure à l'œil par un objet métallique, il est essentiel de le signaler : un éclat métallique intra-oculaire, mobilisé par le champ magnétique de l'appareil, peut entraîner une lésion grave de l'œil. Par précaution, une radiographie des orbites peut être réalisée avant l'IRM afin d'écarter formellement ce risque, conformément aux recommandations de bonnes pratiques de la Société Française de Radiologie.

La claustrophobie

La claustrophobie est une situation fréquente, qui ne contre-indique pas l'examen : elle peut être prise en charge grâce à des appareils à tunnel large ou, si nécessaire, par une prémédication légère prescrite au préalable par votre médecin. Signalez-la sans hésiter lors de la prise de rendez-vous afin que l'équipe puisse adapter votre installation.

L'injection de produit de contraste (gadolinium)

Selon l'examen et l'indication clinique, le radiologue peut être amené à injecter par voie intraveineuse un produit de contraste à base de gadolinium. Ce produit améliore la visibilité de certaines structures (vaisseaux, tumeurs, inflammations) et permet d'affiner le diagnostic — mais son utilisation n'est jamais systématique : elle est décidée au cas par cas par le radiologue, en fonction de ce que l'examen doit explorer.

Avant toute injection, il est nécessaire de signaler une insuffisance rénale connue (le gadolinium étant éliminé par les reins, une fonction rénale très altérée impose des précautions particulières, voire contre-indique son usage), ainsi que tout antécédent de réaction allergique à un produit de contraste. Selon la Haute Autorité de Santé et la Société Française de Radiologie, les réactions allergiques au gadolinium restent rares et généralement bénignes (sensation de chaleur, nausées passagères), mais elles doivent être connues de l'équipe avant le geste.

Grossesse et allaitement

Toute grossesse en cours ou suspectée doit être signalée avant l'examen. Par mesure de précaution, l'injection de gadolinium est généralement évitée pendant la grossesse, en particulier au cours du premier trimestre, sauf si le bénéfice attendu pour la santé de la mère justifie clairement ce choix — la décision revient alors au radiologue, en concertation avec le médecin prescripteur. L'IRM elle-même (sans injection), qui n'utilise pas de rayons X, peut en revanche être réalisée pendant la grossesse lorsque l'indication médicale le justifie.

Concernant l'allaitement, les recommandations actuelles des sociétés savantes (Société Française de Radiologie, American College of Radiology) considèrent que la quantité de gadolinium passant dans le lait maternel est extrêmement faible, et que l'allaitement peut être poursuivi normalement après une injection, sans qu'il soit nécessaire d'interrompre les tétées ni de tirer et jeter le lait. Si vous le souhaitez malgré tout, votre radiologue pourra vous donner des conseils adaptés à votre situation personnelle.

Qui prescrit une IRM ?

Une IRM est prescrite par un médecin généraliste ou un médecin spécialiste (neurologue, rhumatologue, gynécologue, urologue, oncologue, ORL...) en fonction des symptômes et de la zone à explorer. Elle est réalisée sur rendez-vous, par un radiologue, dans l'un de nos centres équipés.

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'une IRM et est-elle dangereuse ?
L'IRM utilise un champ magnétique et des ondes radio — sans aucun rayon X. C'est un examen non invasif et non irradiant, qui ne présente pas de risque connu lié aux radiations. Certaines précautions sont nécessaires en cas d'implants métalliques.

Combien de temps dure une IRM ?
En général entre 15 et 40 minutes selon la zone explorée. Il est important de rester immobile pendant l'acquisition des images.

L'injection de produit de contraste est-elle systématique ?
Non. Le gadolinium est injecté uniquement lorsque cela améliore la visualisation de certaines structures, sur décision du radiologue.

Que faire en cas de claustrophobie ?
C'est une situation fréquente, qui peut être prise en charge — appareils adaptés ou prémédication légère. Signalez-le lors de la prise de rendez-vous.

L'IMCSM réalise l'ensemble de ces examens d'IRM sur ses sites équipés, avec des radiologues spécialisés par zone d'exploration et un encadrement complet, du rendez-vous à la remise des résultats.

Sources : Société Française de Radiologie (recommandations de bonnes pratiques en imagerie par résonance magnétique). Haute Autorité de Santé. Institut National du Cancer. Inserm. American College of Radiology – Manual on Contrast Media (gadolinium, grossesse et allaitement).

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IRM disponible sur nos sites équipés : Tournan-en-Brie, Roissy-en-Brie et Hôpital Forcilles.

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